Laure et Louis nous font l’honneur de partager leur expérience de parents d’élèves des Vignes, de la 6e jusqu’aux études de médecine pour leur aînée. Dans leur témoignage, ils nous disent ce que signifie choisir les Vignes, année après année.
Comment avez-vous découvert les Vignes ?
C’est le bouche-à-oreille qui nous a convaincus. Des amis d’amis nous parlaient de leurs filles qui s’épanouissaient, et c’est en les écoutant que nous nous sommes penchés sur le collège.
Le hors-contrat ne nous intéressait pas particulièrement au départ, c’est le projet derrière qui nous a vraiment séduits.
Qu’est-ce qui a été déterminant dans votre choix ?
Nos filles passent plus de temps au collège qu’à la maison. Il fallait donc que ce collège soit aligné avec ce que nous essayons de transmettre à la maison : la vie chrétienne, le sens de l’effort, les vertus humaines. Aux Vignes, ces valeurs ne sont pas un vœu pieux, elles sont vécues au quotidien. C’est un prolongement naturel de ce que nous vivons en famille.
La non-mixité n’était pas un critère déterminant pour nous au départ, mais nous y avons vu un vrai avantage : l’adolescence est un âge compliqué, et nous pensons que les jeunes filles peuvent mieux se construire entre elles avant d’affronter le monde. Même si cela avait été un collège mixte, nous les y aurions mises. Mais la non-mixité leur permet de grandir plus librement et de créer de belles amitiés. Notre aînée en est la preuve, elle garde des liens très forts avec ses amies du collège.
Comment le projet éducatif des Vignes s’articule-t-il avec votre rôle de parents ?
C’est l’un des aspects qui nous a le plus touchés. Quand il y a un problème, qu’il s’agisse d’un comportement ou d’une situation difficile, la direction prend le temps de discuter avec nous. Elle ne décide pas à notre place. On se sent vraiment les premiers éducateurs de nos filles. C’est un vrai partenariat : on se sent écoutés, en confiance, et chacun est à sa juste place.
Le travail sur les vertus humaines, renouvelé tous les deux mois, est également quelque chose que nous voulons transmettre à nos filles, mais sur lequel nous n’avons pas toujours le temps de réfléchir, de poser des mots, de trouver des exemples. Les Vignes le fait en amont, avec soin et cohérence et nous pouvons en parler avec elles à posteriori.
Avez-vous observé des différences de traitement selon le niveau scolaire de vos filles ?
Nous avons eu des profils très différents parmi nos filles, certaines qui ramaient, d’autres qui s’en sortaient bien. Dans les deux cas, nous n’avons jamais observé de manque de bienveillance. Il y a des professeurs plus ajustés que d’autres, comme partout, mais la bienveillance était toujours là, sans exception. Les Vignes ne réserve pas son attention aux meilleures élèves.
Qu’est-ce que votre aînée vous a dit des Vignes, avec le recul ?
C’est elle qui nous a convaincus de mettre ses petites sœurs aux Vignes. Elle nous a dit qu’elle avait toujours été entourée de bonnes personnes là-bas, des personnes exigeantes, mais qui l’entouraient vraiment. Elle nous a confié que ce sont ses meilleurs souvenirs, en termes d’ambiance et d’amitiés. Et quand on lit les témoignages d’anciennes élèves, on réalise à quel point ce que les filles reçoivent aux Vignes est précieux.
Notre fille aînée nous témoignait qu’aux Vignes, elle a toujours été entourée de bonnes personnes qui lui ont transmis une belle exigence par leur exemple, et qui savaient également l’encourager à persévérer dans ses efforts.
Voyez-vous des changements chez vos filles ?
Les changements se font petits à petits, on ne voit pas de transformation radicale du jour au lendemain. Mais au bout des quatre ans, ce qu’elles sont devenues nous impressionne. Nous sommes fières de leur personnalité, de leurs valeurs. C’est ça, le vrai résultat.
L’adolescence est un moment où nos enfants grandissent et commencent à faire leurs propres choix. Les mettre aux Vignes a certes un coût, mais c’est un investissement pour qu’elles soient bien entourées. Ce sont ces années-là qui vont construire leur vie de femme.
Un mot pour les parents qui hésitent encore ?
Allez-y. Faites confiance aux personnes de là-bas, ce sont des personnes de qualité. Jouez le jeu du projet : il a sa coloration, sa recette de cuisine. Prenez le tout, et vous ne serez pas déçus.